Saint-Nicolas de Port

David Sarrado

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David Sarrado : depuis mars 2008, je suis conseiller municipal à Saint-Nicolas de Port (Meurthe et Moselle). Comme mes colistiers, Jean-Louis Baudy, Patricia Obriot et Odette Douez, j'ai soutenu la liste de Daniel Poissy. Aujourd'hui, ensemble, nous formons le groupe d'opposition "projet de ville, projet de vie" et sommes soutenus par l'association portoise Nouvel Elan Portois, dont le président est Daniel Wisniewski. Nous souhaitons proposer une alternative à la politique du maire UMP, Luc Binsinger.

Les élus du groupe "projet de ville, projet de vie"
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Jeudi 4 mars 2010 4 04 /03 /2010 08:28
david-sarrado-yeux03.jpg D'après un sondage paru dans le REPUBLICAIN LORRAIN de ce matin, la Lorraine resterait à gauche après les élections régionales des 14 et 21 mars.

Le sondage TNS-Sofres-Le Républicain Lorrain attribue 34 % des suffrages à la liste PS de Jean-Pierre Masseret. Il devance nettement Laurent HENART (UMP, 26 %), qui fait moins bien que l'UMP au niveau national (créditée de 30% d'intentions de vote). Les Verts (liste BEGUIN) obtiendraient 13 % et le Front national (liste GOURLOT) 10 %.
Les sondages laissent espérer un grand chelem de la gauche au soir du deuxième tour : l'Alsace et la Corse pourraient basculer à gauche et cette dernière conserverait toutes les autres régions qu'elle dirige déjà.

Au niveau national, les alliances de l'UMP devanceraient légèrement le PS, avec 31% d'intentions de vote contre 30%. Mais l'ensemble des voix de gauche atteindrait 50% dès le premier tour. Ainsi, la réserve de voix auprès des partis susceptibles de rejoindre le PS au deuxième tour serait favorable, puisque Europe Ecologie serait créditée de 12%, le Front de Gauche de 7%, le MODEM et l'extrême gauche de 4%. A droite, le FN obtiendrait 8% des suffrages.

Ce raz-de-marée annoncé ne doit pas démobiliser les troupes : la droite espère cette démobilisation de l'électorat de gauche pour limiter la sévère claque à laquelle elle s'attend.
Les 14 et 21 mars prochains : donnons à la gauche le seul contre-pouvoir institutionnel qui lui reste, votons à gauche pour bâtir une autre politique de proximité, votons à gauche pour montrer au gouvernement, aux députés majoritaires de l'UMP, à Nicolas SARKOZY que la France en a assez de leur politique injuste.


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Mercredi 3 mars 2010 3 03 /03 /2010 20:58

Le bon sens populaire rappelle que tout ce qui brille n’est pas de l’or ou même, pour rester Radicalement Lorrain, qu’une pierre qui brille n’est pas forcément un cristal de Saint Louis.

C’est le cas de la contre-vérité UMP du jour.

Pour éviter de se prononcer sur la Gare de Vandières – et ne pas éventer la fausse unité de la Droite en Lorraine - le candidat UMP de Nicolas Sarkozy propose de créer une nouvelle ligne reliant Metz et Nancy via la gare TGV de Louvigny. Cette ligne permettrait de mettre Metz et Nancy à 20 minutes en TER !

Cette proposition a tout d’un artifice : elle est belle, alléchante, sympathique mais elle porte en elle des désillusions inévitables une fois confrontée à la réalité !

La réalité la voilà :

Les Lorrains doivent savoir qu’il est techniquement impossible de parvenir à ces 20 minutes en raison notamment des temps d’entrée en gares de Nancy et Metz. Il faudrait détruire des quartiers entiers de ces deux villes ! C’est un euphémisme de dire que les nancéens et les messins n’accepteront pas ça !

Si le TER passe par les champs de colza, il ne desservira ni Champigneulles, ni Frouard, ni Pompey, ni Belleville, ni Dieulouard, ni Pont-à-Mousson, ni Vandières, ni Pagny-sur-Moselle, ni Rupt-sur-Mad, ni Novéant, ni Corny, ni Ars-sur-Moselle. Nous ne voulons pas d’un TER élitiste, oubliant une partie des Lorrains.

Extrêmement coûteuse pour le contribuable, cette nouvelle ligne nécessiterait la « modique » somme d’1 milliard d’euros ; ça fait cher le quart d’heure gagné puisque actuellement le temps de trajet TER entre Metz et Nancy est en moyenne de 35 minutes. Rien à voir avec les 100 millions d’euros déjà financés, approuvés par le commissaire enquêteur, pour la gare d’interconnexion de Vandières.

Conclusion : un enjeu électoral n’est pas une raison suffisante pour se laisser aller aux élucubrations les plus folles ni pour tomber dans la surenchère. Il n’est pas superflu non plus d’être sérieux quand on est candidat à une élection majeure.

 Source : http://www.masseretlorraine2010.fr/les_contres_verites_de_la_droite


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