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Lundi 21 février 2011 1 21 /02 /Fév /2011 16:30

Publié dans : Bulletin Municipal

Nous avons remarqué une erreur dans le procès verbal du dernier conseil municipal. Mais comme ce n’est pas une faute de frappe ou de retranscription, nous n'avons pas demandé la modification du PV. II s’agit d’une erreur, probablement involontaire, de M. le Maire qui remercie le personnel municipal pour le travail effectué en vue de la publication du « n°47 » du bulletin municipal. Erreur puisqu’il s’agit du numéro 45 et que le numéro 47 n’a pas encore été publié.

 

Pourquoi évoquer une telle broutille ?

Parce que trop, c'est trop ! À force de tirer sur la corde, elle finit par se briser. À force de nous mépriser et de nous humilier, il faut bien qu'un jour nous rappelions monsieur le maire à un minimum d'humilité. Nous avons d'ailleurs toujours adopté un comportement plutôt policé et nous l'avons laissé faire son numéro, et ce bien que nous soyons, d'après M. BINSINGER, "tristes et sectaires".

Capture Binsinger Facebook 06

Une malheureuse coquille glissée dans notre article du dernier bulletin municipal : rétablissons la vérité à son sujet.

Capture Binsinger Facebook 05

Jusqu'alors, j'avais toujours mis les attaques de M. BINSINGER à notre encontre sur le compte de la lâcheté ou du mépris.

Lâcheté par exemple quand, durant la campagne municipale de 2008, l'un de ses colistiers, bien caché sous un confortable pseudonyme, se permettait, avec toute votre complaisance, d'insulter nommément 3 membres de la liste de Daniel Poissy.

Capture Binsinger Facebook 07

 

Lâcheté par exemple quand, en juillet 2010, il s'est permis de bidonner en catimini notre article dans le bulletin municipal. Mépris quand il ose déformer et tronquer mes paroles dans ce bulletin municipal et me prêter entre guillemets des propos que je n'ai pas tenus.

 

Capture Binsinger Facebook 08

Mépris par exemple quand l'un de ses colistiers s'évertue à répéter qu'ils ont raison puisqu'ils ont gagné et que, ayant perdu, nous n'avons pas droit à la parole.

Mépris par exemple quand, en juin 2010, l'un de ses colistiers vitupérant empêche le public de s'exprimer à l’issue du conseil municipal.

 

 

Mais aujourd'hui, ce n'est plus de lâcheté ni de mépris dont il fait preuve, mais de sottise.

Oui, notre texte comportait une coquille, comme il s'en trouve souvent dans les articles qui nous sont présentés en commission pour validation. Depuis 3 ans, je crois avoir toujours eu l’attitude responsable et constructive lors de la relecture de la maquette. Je contribue à la correction des incohérences, des manques, des fautes de frappe et de français. Depuis 3 ans, sauf un léger différend sans conséquences avec l'une de ses colistières qui n'adhérait pas à ma conception de la laïcité, je crois que j'ai toujours travaillé en bonne intelligence, même si depuis 3 ans, j’ai subi en commission sourires en coin ou commentaires sur la teneur de nos articles. J'éprouvais d'ailleurs un certain respect pour M. GABRIEL pour son effort de consensus que j’ai cru sincère. Bref, depuis 3 ans, j‘aide à l'amélioration du bulletin.

Mais lorsqu'une coquille, une simple coquille, c'est-à-dire, une faute de frappe ou d'inattention se présente dans notre article, M. BINSINGER décide de ne surtout pas la corriger, voire d’en interdire la correction.

 

Alors pourquoi de la sottise ?

N'avoir pas corrigé cette petite faute démontre à quel point tout est prétexte pour M. BINSINGER de se moquer et de nous humilier. Si cela s’était produit sur l'un de ses articles, j'aurais attiré l’attention sur la faute et suggéré la correction. Lui, sur notre article, a tout fait pour que rien ni personne ne puisse la corriger.

Que se dit-il sur le mur Facebook public de M. BINSINGER, que je fréquente quelquefois bien qu'il ait refusé ma demande de contact ?

Capture Binsinger Facebook 04

On peut lire que (je cite) : "les services ont laissé plusieurs messages pour qu'ils nous donnent leur accord de retouches".

Capture Binsinger Facebook 02

 

C'est un mensonge, éhonté. Ou plutôt ce sont 3 mensonges éhontés dans la même phrase !

1) Je n'ai eu qu'un seul message et non "plusieurs".

2) Le "Ils" (au pluriel) se résume à moi seul puisqu’aucun de mes colistiers n’a été contacté.

3) Le message, apparemment laissé sur mon répondeur le 18 janvier, soit une semaine après la commission mais que je n’ai pu entendre que le 25, disait simplement qu'il y avait un petit problème avec notre article, sans autre détail. J'ai aussitôt réagi et envoyé un courriel au service communication : j'ai donc bien "daigné répondre". Le lendemain, soit le 26, Madame Lokiec m'a rappelé pour m'expliquer la situation, insistant sur le fait qu'il était de toute façon trop tard. En outre, je n'ai reçu d’autre appel ni sur mon téléphone fixe, ni sur mon téléphone portable ; aucun courriel ne m’a été adressé, aucune information n’a été déposée dans ma boîte en mairie. Pire encore : aucune lettre n'a été déposée dans la boîte de mon domicile. Certes, le personnel a autre chose à faire que venir jusque chez moi pour déposer un petit mot ou sonner à ma porte. Imaginez  si l'adjoint chargé du bulletin municipal avait été l'un de mes proches voisins rue des Cailloux ! Ah mais j’y pense… C’est un de mes voisins… !

Au risque de me répéter, notre groupe compte quatre élus. Était-ce trop ardu d'essayer d'en contacter un autre ?

 

Le comportement de M. BINSINGER est de nouveau sous le signe de la duperie et de la mauvaise foi.


Mais cet incident, qui, hors des rangs de M. BINSINGER, fait bien plus sourire à notre avantage que médire, devrait l'appeler à l'humilité.

Humilité, lorsqu'il assure que nous n'avons pas daigné lui répondre, il écrit "daigner" (à l’infinitif), puis, comme il n'y avait qu'une retouche à faire, le "retouches" au pluriel était à proscrire. Il commet dans la même phrase deux incorrections dont j'aurais volontiers conseillé la rectification.

Humilité au regard du numéro 45 de décembre 2010, bulletin municipal qui comporte aussi une erreur grossière pour laquelle d'ailleurs il fait amende honorable en publiant un erratum. Eh oui, il s'agissait également d'une petite faute de frappe ou d'inattention de sa part, et hop ! Dora l'exploratrice est devenue la comparse du Saint Nicolas ! Avons-nous pour autant crié au crime ? Nous sommes-nous ri de cette coquille avant qu'il ne se rie de la nôtre ? Non. Parce que l'erreur est humaine, parce que ça arrive parfois.

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Pour terminer, ce qui me déçoit encore plus que le simple fait qu'il ait fait en sorte que je sois prévenu le plus tard possible ou qu'il ait refusé de corriger cette faute qui ne changeait en rien le contenu de l'article : j'ai contacté l'imprimeur qui n'a pas été surpris par mon appel. Il m'a certifié qu'il était informé depuis le début, depuis l'envoi de la maquette, autour du 12 janvier, de la coquille et qu'il avait reçu l'ordre de ne surtout pas effectuer de modifications.

 

Dernière anecdote sur cette histoire. Lors de la campagne municipale, M. BINSINGER a cloué au pilori Daniel POISSY pour avoir osé faire imprimer un seul de ses tracts à Blainville-sur-L’eau, tous les autres étant imprimés à Saint-Nicolas-de-Port. Il a hurlé contre cette délocalisation inacceptable de l'activité économique !

Et pourtant il faisait imprimer le bulletin municipal à Lunéville. Et aujourd'hui ? La société fait imprimer les bulletins municipaux... à Valenciennes. Hors de notre département, hors de notre région. Sottise !

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Commentaires

Eexcellent article David, qui remet bien les choses à leur place.

Commentaire n°1 posté par SH sur facebook le 23/02/2011 à 17h56

Bravo !!!

Commentaire n°2 posté par LS sur facebook le 23/02/2011 à 17h56
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