Partager l'article ! Top/Flop #13 : semaine du 22 au 28 mars 2010: Suite des élections régionales, avec la prise de fonction des présidents des conseils régionaux ...
STEPHANE GUILLON pour sa CHRONIQUE SUR ERIC BESSON
Lundi, Stephane GUILLON propose une chronique sur France Inter au sujet d'Eric BESSON. Celui-ci s'offusque des propos tenus par l'humoriste. Installé au micro vingt minutes après la chronique de Guillon, le ministre annonce pourtant qu'il ne l'a pas écoutée, mais qu'il a déjà reçu des SMS d'amis choqués.
Aussitôt, dans une interview accordée au Point.fr, le PDG de Radio France, Jean-Luc Hees, déclare : "Je présente les excuses du groupe Radio France à M. Eric Besson."
La chronique s'achève par cette phrase, hurlée avec l'accent qu'on prête aux nazis dans les films de guerre : "En vérité, c'est un coup à quatre bandes : Marine Le Pen Présidente, Besson Premier ministre, Zemmour à la Culture, pour une France pure et blanche, sans délinquance, sans burqa, et sans rappeurs !"
Etre humoriste, ça devient très compliqué...
Eric Besson a déclaré à Nicolas Demorand : "J'aimerais que vous réfléchissiez à la responsabilité qui est la vôtre. C'est un combat inégal. Lorsque je parle comme je suis en train de le faire, je sais très bien que je lui fais de la publicité, je sais très bien qu'on va le considérer comme un martyr et qu'au nom de l'humour, il a le droit de tout dire."
Voici les 2 chronqiues, celle du lundi, qui a fait scandale. Et celle du mardi où il s'explique...
LAURENT HENART pour son refus de siéger au
CONSEIL REGIONAL DE LORRAINE
Et pour moi, ton flop est un TOP pour les forces de gauche! Car je suis comme une majorité de français qui juge crédible une victoire de l'opposion unie Vert-PS en 2012 (sondage Libération/Viavoice du 29/03).
je dois malheureusement faire des choix... C'est pourquoi je compte sur vos commentaires pour mettre à l'honneur certains points de l'actualité.
La victoire de la gauche, si elle est plausible désormais, reste aliénée à la personnalité du candidat qui la portera. Et le pragmatisme prend une nouvelle fois le dessus sur la théorie.