David Sarrado - Saint Nicolas de Port (54)

Le compte-rendu du conseil municipal du 6 juillet dernier, relatif au dépôt de la marque "Saint Nicolas" auprès de l'INPI par les mairies de Nancy et de Saint Nicolas de Port, est paru aujourd'hui dans l'EST REPUBLICAIN.

Si l'article n'accorde quelques lignes à la position de notre groupe et à son refus de cautionner un tel projet, il permet tout de même aux Portois de retenir nos arguments principaux et de s'interroger sur le bien-fondé de la délibération :

1) Comment peut-on s'arroger des droits sur une fête traditionnelle qui va bien au-delà des limites de notre commune ou de notre bassin de vie ?

2) Est-il normal que des droits mercantiles soient déposés sur le nom d'un personnage historique appartenant à notre patrimoine commun ?


Mer 8 jui 2009 2 commentaires
Cet article permet surtout de constater que votre position est ultra minoritaire au sein du Conseil municipal !
Raphael - le 08/07/2009 à 10h41
Bonjour Raphaël,

vous savez certainement comment se déroule la répartition des sièges au terme d'une élection municipale. Le système en place, qui présente un certain nombre de qualités, comme celle de constituer des équipes et des majorités stables, a toutefois l'immense inconvénient de museler l'opposition en réduisant sa représentation à une peau de chagrin.
C'est ainsi, on n'y peut rien.

Il suffit d'observer l'Assemblée nationale pour constater que les lois promulguées, si elles vont dans le sens de la majorité des représentants du peuple, ne vont pas toujours dans le sens de la majorité de la population.

En outre, on sait bien qu'il est de mauvais ton de faire de la dissidence quand on appartient à la majorité. Le vote se faisant à main levée, les chances de ralliement sont nulles.
Cordialement.
David Sarrado
Bonjour Raphaël,
En l'occurence, ici, il ne s'agit pas de compter les voix pour ou contre mais de défendre des positions de principe.
Je ne souhaite pas comparer notre position à d'autres positionnements dans l'histoire, mais très souvent des combats sont minoritaires au début. C'est la gestion de la suite qui les transforme ou non en mouvement puissant.
Attendez, attendons donc les développements de cette affaire, qui de mon point de vue n'en est qu'à son début. 
Cordialement 
Daniel WISNIEWSKI - le 08/07/2009 à 11h22